Paix et bonheur

Notre FrançoisNotre communauté de frères mineurs Capucins de Chambéry est une des premières outre Alpes, comme cela se disait à l’époque, qui se soit établie en ville en 1757, à Cognin exactement. Depuis, les Capucins ont essaimé partout en France, et même si aujourd’hui nous sommes une bonne dizaine de fraternités, le couvent de Chambéry est proche de l’Italie.

Cette terre féconde qui nous a donné St François au treizième siècle, Padre Pio au vingtième, et aussi en partie notre Pape François, nous attire toujours.
Cette proximité, est non seulement géographique, mais véritablement spirituelle,  parce que nos sources coulent de ce pays du poverello qui est resté pour nous tous, une traduction vivante de l’Évangile.
Personnellement, j’ai l’impression que Padre Pio est méconnu dans notre pays, presque occulté par ses confrères, comme s’ils avaient honte de lui. Quand je pris conscience que le nom du nouveau Pape n’était pas celui du jésuite François Xavier, je me suis dit « il ne pourrait pas tronquer la spiritualité franciscaine, elle continue au delà de St François, elle ne s’arrête pas non plus à St Pio, elle est une vraie vie, elle s’offre à nous tous » !

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Notre ‘Te Deum’

Notre ‘Te Deum’

Notre ‘Te Deum’, voudrait exprimer toute notre reconnaissance à celui qui est notre Seigneur, pour cette année écoulée pour notre vie et celle des nôtres, nos activités, notre vie intérieure et nos progrès spirituels et surtout la communion fraternelle qui se fait grâce à Lui à l’oratoire.

La nouvelle qualité de vie et de relation est aussi le fruit d’un effort commun, de redonner à ce lieu privilégié, les couleurs de sa jeunesse et depuis Pâques il nous accueille dans sa luminosité retrouvée.

Nous somme arrivés aussi à montrer au Seigneur notre attachement pour sa présence réelle parmi nous. Grâce aux généreux dons et la mise en commune de nos offrandes, nous avons pu offrir à Jésus Eucharistie une demeure digne de sa divine présence au milieu de nous. Cette installation du Tabernacle coïncide avec le dixième anniversaire de l’adoration du Saint Sacrement à l’oratoire. La beauté de ce tabernacle et surtout la possibilité de fonctionner en tant qu’ostensoir, nous donnent une vraie espérance et nous invite à la fidélité coûte que coûte. Certains savent ce qui est gravé à la porte du tabernacle.

Au cours de cette année nous avons vécu deux neuvaines de Pompéi, une au printemps qui se termine le jour de la Fête de la Miséricorde et celle d’automne qui nous laisse devant la porte de la Toussaint. La dernière neuvaine nous a unis vraiment par la prière, parce que nous avons prié les uns pour les autres. Même si nous étions que huit pour la prière dans cette formule, le chemin est ouvert pour l’avenir et pour les autres. Participer à « l’exaucement » des prières des autres est aussi un engagement et une responsabilité du bonheur de l’autre.

Le cadran de la Garde d’Honneur du Sacré cœur s’est rempli petit à petit et en 2019 quatorze personnes se sont engagées à l’heure de présence.

La Communion Réparatrice appelle à plus d’union avec Jésus et Marie, un acte de consécration individuel en est la réponse. Ces derniers mois, cinq personnes parmi les fidèles de l’oratoire ont fait publiquement le don de leur Foi, de leur cœur, de leur abandon et de leur temps.

Chacun de nous chante son propre ‘Te deum’ l’hymne de louange pour les biens spirituels et autres dont lui seul est récipiendaire.

Mais peut-être ces dons seraient à mettre en commun si c’est possible pour être encore plus solidaire des autres et entreprendre des initiatives destinées à la communauté des priants de l’oratoire.

Autour de nous les laïcs osent prendre des initiatives : allons de l’ouverture de l’église en semaine, jusqu’à proposer une neuvaine ‘publique’ comme celle pour l’Immaculée Conception.

Nos ‘oratoriens’ ont aussi une grande possibilité d’initiatives, et d’assurer la pérennité de notre culte. Grand merci à ceux qui animent et prient le chapelet quotidien (dit des Capucins), aux fidèles de la Miséricorde et du Grand Rosaire du jeudi, et particulièrement du deuxième jeudi du mois pour la France.

C’est à vous désormais de prendre encore plus à bras le corps la vie spirituelle et de grâce qui se vit dans ce petit oratoire de Savoie.

Nous ne sommes jamais seuls, le Maître de l’histoire et de la Grâce est au milieu de nous, et Il désire que nous soyons plus étroitement unis à lui et à nos frères.

Plein d’espérance nous entrons dans cette nouvelle année pour faire sa volonté et ainsi obtenir de la bénédiction pour notre sanctification personnelle.

Bonne année à chacune et chacun, quelle soit pleine de la présence de Marie qui nous aide à devenir plus humble et plus petit devant la Face de son Fils

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C’est pour la cinquième fois

Pace e bene, c’est pour la cinquième fois que nous vivons notre nuit d’adoration de St Sylvestre à l’oratoire. Notre Te Deum— à toi Dieu notre louange, va monter au ciel, en remerciant pour toutes les grâces obtenues pour nous et les nôtres cette année 2018.

Tout particulièrement, nous remercions le Seigneur de nous avoir ‘donné’ la relique de Ste Faustine. Nous l’avons accueillie solennellement le 2 septembre à l’occasion du millième jour de la Miséricorde priée fidèlement à l’Oratoire. Le 8 décembre nous avons entamé la quatrième année de cette dévotion qui nous prépare au retour glorieux de Jésus.

Nous avons prié aussi deux neuvaines de Pompéi, durant le Carême et en Automne. C’était une nouvelle source de grâces pour les familles et ceux qui ont entrepris cet effort, à l’oratoire ou chez eux.

L’année 2018 a permis à tous les sympathisants de Padre Pio de fêter cent ans de sa stigmatisation et cinquante ans de sa mort. La neuvaine de neuf ans nous a préparés à ces deux anniversaires.

Quelques dizaines de personnes se sont engagées à la Garde d’Honneur du Sacré Cœur de Jésus.

Notre fraternité a été ‘consolée’ par nos supérieurs de la perte du frère Daniel par la venue du fr. François Mongelaz.

Nous remercions tous ceux et celles qui font vivre notre oratoire grâce à leur présence et leur générosité.

Quelles sont nos attentes timides et humbles pour notre communauté et l’oratoire ?

Pour assurer la pérennité de ce lieu de prière et de rayonnement, et raffermir devant les frères de la Province, la vitalité de cette maison nous aurions besoin d’envoyer à nouveau quelques candidats pour renforcer l’Ordre en France, croyant toujours à la puissance de la prière et de nos sacrifices.

Que la volonté du Seigneur se réalise sur nous et notre lieu de sa rencontre, l’oratoire.

Une idée de fonder une ‘nouvelle fraternité’ laïcs composée de personnes gravitant autour de l’oratoire, se fraye le chemin et murit lentement.

Veni Creator Spiritus chanté au début de l’année 2019 nous préparera à vivre dans la foi, notre sanctification au quotidien. Ce que vit le monde autour de nous, nous donne assez des arguments pour renforcer notre présence devant le Seigneur par La maternelle intercession de Notre Dame de nos pauvretés.

Pour obtenir au monde la paix durable et la victoire de Jésus sur le péché, nous nous ouvrons aux appels que le Seigneur nous adresse personnellement et communautairement.

La fête de Marie Mère de Dieu, nous met à genoux devant le Mystère de Dieu venu jusqu’à nous.

Le Seigneur ne se lasse pas de faire tout le nécessaire pour nous rapprocher de lui.

Sereinement égrenons les nouveaux jours de la nouvelle année confiant en la Miséricorde infinie de Dieu et l’intercession de Notre Mère céleste et de nos saints patrons.

Pax et bonum,

paix et bonheur partagés et construits par saint François d’Assise et le monde a aujourd’hui besoin de notre contribution personnelle.

‘La paix elle aura ton visage, la paix elle aura tous les âges, la paix sera toi, sera moi sera nous, et la paix sera chacun de nous… ‘

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Vrai ou faux espoir ?

Ce qui m’a poussé à demander la relique de Ste Faustine ‘ex ossibus » (de la première classe, c’est-à-dire une particule de ses os), meurtris pas la maladie, mais sanctifiés par son union avec le Seigneur, c’était le millième jour de la Miséricorde célébrée à 15h à l’oratoire depuis le 8 décembre 2015. Cette belle date nous la fêterons le 2 septembre.

Le 11 juin 2018, la relique m’a été remise dans le parloir du Couvent de Lagiewniki. Dans ce couvent vivait la Sainte jusqu’à la fin de ses jours, le 5 octobre 1938.

Puisque c’était le lundi (jour de nettoyage de la chapelle) je ne pouvais pas célébrer

devant ces restes vénérables. La Messe devant sa dépouille fait partie du rituel de la transmission de la relique.

J’ai été accueilli par sœur Norberta, connue virtuellement par les mails et qui patiemment répondait à mes questions. Mon premier mail est parti à Lagiewniki le 16 mars 2018 et le 11 juin nous avions déjà la relique pour nos fidèles et notre communauté

La religieuse chargée de suivre les demandeurs de la relique, m’a fait signer le registre des ‘gardiens’ de la relique de par le monde. Un grand livre avec les coordonnées de ceux qui ont entrepris la démarche.

Je regrette maintenant, il fallait prendre une photo de ce livre.

A ma grande surprise, notre numéro est tout rond : 6000. Autant des communautés paroissiales et religieuses prient sainte Faustine devant ses restes. La religieuse m’a rassuré que dans ce nombre sont comptés aussi des reliques de la deuxième classe.

Sœur Norberta a fait un discours de circonstance. En réponse je l’ai rassurée que la relique va être mise en honneur et bien protégée à Chambéry. Egalement nous ferons tout notre possible, pour la faire connaitre et aimer dans notre région.

Naturellement mon premier geste, c’était de me mettre à genoux et poser un acte de vénération.

Nous avons récolté assez d’argent pour l’acquisition du reliquaire et cela nous a permis de faire un petit geste et demander une Messe  pour le jour J (2 septembre 2018) aux intentions de tous ceux qui prient la Miséricorde chez nous.

Ensuite, à 10h30 j’ai concélébré la Messe (pour les bienfaiteurs du reliquaire) à la basilique avec d’autres prêtres, dont trois sont venus avec les enfants de la première communion et un avec des collégiens (probablement la troisième).

Le vendredi 15 juin, à la fin de la Messe, j’ai raconté aux fidèles comment j’ai eu la relique.

Et probablement j’ai prophétisé. Le fait que nous sommes le numéro 6000 dans le registre de Sainte Faustine, pourrait signifier que nous avons devant nous au moins 6000 jours pour continuer notre prière à l’oratoire afin de fêter dans 27 ans le 10000 jour…

Tous ceux qui voudraient nous garder à Chambéry encore au moins 27 ans, j’invite à venir prier avec nous le Seigneur Miséricordieux par l’intercession de sa Sainte messagère.

L’ostension de la relique se fera tous les jours à 15 h pendent nos offices et adorations.

 

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Décès, cette nuit du 5 mai 2018, de Son Excellence Monseigneur Michele CASTORO

Castoro est mortChers amis de Saint Pio,

j’ai la triste charge de vous faire part du archevêque de Vieste – Manfredonia – San Giovanni Rotondo, président de la Casa Sollievo della Sofferenza, et directeur général des Groupes de prière de Saint Pio. Il n’avait que 66 ans.

Le Seigneur lui avait donné la force d’accueillir le Pape François le 17 mars dernier à San Giovanni Rotondo. J’avais eu l’occasion de m’entretenir avec lui, et d’expérimenter une nouvelle fois sa chaleureuse paternité.

Il rejoint la Maison du Père en ce jour anniversaire de l’inauguration de la Casa Sollievo della Sofferenza par Padre Pio lui-même, le 5 mai 1956.

Nul doute que Saint Pio va lui-même l’accueillir et le présenter à Jésus, Visage de la Miséricorde du Père.

Merci d’en informer les membres des groupes, et de prier avec et pour lui.

Je vous renouvelle ma sollicitude.

Père Jean-Michaël MUNIER

Coordinateur national des groupes de prière de Padre Pio

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L’Eglise en France, invite la France dans tes églises

Ce jour qui se lève sur ce pays,

de centaines d’ endroits

T’enverra sa louange et supplication pour ton Eglise en France.

Elle est Ta présence sur cette terre,

Toi qui agis jusqu’à la fin du monde,

sois attiré par la grandeur de la foi de ce petit reste.

 

Regardons ensemble notre Eglise de France.

Fille année de l’Eglise comme la première terre du royaume

ou nouvelle terre promise.

Fille année et sœur des églises naissantes.

Fille ainée de l’Eglise, bien-aimée du Père, auxiliaire et éducatrice.

Bénie de Dieu, et particulièrement chérie par la Mère de Dieu.

Qui te gratifie de ses confidences, ‘je suis l’Immaculée conception’.

Toi la comblée de bénédictions divines, Fille ainée de l’Eglise,

aurais-tu vendu tes droits d ’ainesse ?

Mais pour quelle raison ?

Ton amour du Père et de l’Eglise s’éteint en toi ?

Ta foi s’étiolait au cours de ton histoire ?

Ou parce que tu n’as pas donné la place méritée au Sacré Cœur de Jésus,

Ou parce que tu as refusé la place qui revenait au Sacré Cœur de Jésus.

 

Sinon c’est ton orgueil et superbe qui a chassé la foi de ton cœur…

Désormais un roi s’est pris pour le soleil et la nation pour la lumière.

Repens-toi, Eglise de France et invite la France dans tes églises.

 

Jean-Paul II te questionna sur ton baptême.

Fille ainée de l’Eglise, où serait ta grandeur aujourd’hui ?

Dans les derniers martyrs algériens, tes fidèles enfants,

dans les nouvelles formes de la vie ecclésiale,

ou dans les vocations plus récentes, déterminées plus que jamais ?

 

Fille ainée de l’Eglise revient à la foi.

 

Ch-J-M le 3 mai 2018

 

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Première publique neuvaine de Pompéi à Chambéry.

Neuvaine de Pompei 2018 aSouvent nous sommes pressés pour obtenir une grâce de Dieu, la formule qui nous arrange, c’est sous 12h avec la livraison à domicile.

Marie nous apprend à patienter et à remercier.  Comme si nous étions déjà exhaussés.

Mais La prier 54 jours, cela parait exagéré. Notre demande est si importante ou si impossible à obtenir, qu’elle nous oblige à demander 27 jours de suite sans interruption et après remercier d’autres 27 jours sans être sûr d’être entendu et béni… Et cette prière ce n’est pas ‘Gloire au Père’ ou ‘Alléluia’, mais le Rosaire entier, ou au moins trois mystères, 150  Je vous salue. Elle n’est pas facile cette Mère de Dieu, la reine du Rosaire.

En nous faisant prier si copieusement, elle se rattrape, elle récupère les ‘Je vous salue’ non-dits, non -priés, non-formulés, les ‘Je vous salue’ sans voix, muets, sans lettre. Elle guérit d’abord notre passé pour préparer la guérison de notre demain.

Il faudrait être à Pompéi pour faire une prière pareille, avoir le Vésuve dans son dos, ou le dévisager chaque jour. Dans l’urgence, on abrège, on dit l’essentiel, on saute le superflu.

Avec Elle, cela ne marche pas. Jour après jour vous vous rendez compte que ce que vous demandez est grave, complexe, ultra important, vous comprenez que le prix devrait être élevé. Vous ne cherchez pas quelque chose en solde, ni bradée. Votre intention était bien murie et extrêmement précise pour éviter tout amalgame. Au fil des jours vous vous réconciliez avec Elle, vous ne la harcelez plus, vous insistez moins, vous égrainez votre chapelet dans la confiance grandissante.

Cette neuvaine faites avec les autres vous émonde comme une vigne.  Vous vous croyez des concourants d’abord, leur voix aussi ne cache pas cette même obstination, d’être exhaussé à la-va-vite. Après vous êtes prêt à appuyer leur demande et céder quelques grâces en leur faveur. Vous ne pensez plus à qui la Vierge va répondre la première. Les intonations de leur voix vous paraissent presque un bruissement de la volonté Divine, leur prière bénit la vôtre, et vous faites de même.

L’an dernier, je me suis laissé porter par trois neuvaines de Pompéi consécutives, trois fois 54 jours, à l’occasion du jubilé de Fatima. Je n’ai pas osé proposer la neuvaine aux autres, parce que je craignais de les décourager. Je suis devenu moi-même cobaye de la prière. Jamais je n’ai calculé ni compté des jours comme st François d’Assise qui faisait ses carêmes au moins trois fois par an.  Je ne sais pas par quelle intuition, ou nécessité j’ai pris comme jour de départ le mercredi des Cendres. Quelle était ma joie de découvrir que 54 jours se termineraient le jour de la Fête de la Miséricorde divine. Cette sainte coïncidence m’a convaincu que cette neuvaine va être particulièrement bénie.

Mes trois neuvaines précédentes m’ont appris une chose. La réponse à votre prière peut prendre une forme inattendue. Ce que vous avez demandé pourrait vous venir par les autres. Vous croyiez faire une bonne affaire avec la Vierge sous celle d’un sermon, tout top secret, mais non. Elle va vous envoyer des personnes pour vous aider, c’est très biblique et très prophétique. Ne lui en voulez pas si Elle va se faire remplacer par quelqu’un.

Si vous avez une toute petite foi pour démarrer une neuvaine de Pompéi, lancez-vous, vous ne regretterez pas. En solitaire ou en groupe peu importe. Sachez que l’intention devrait être la même, elle est inchangeable au cours de la neuvaine. Elle est identique pour les jours de demande et les jours de remerciement. ‘Salve regina’ à la fin vous donnera envie de recommencer demain.

Nous avons notre propre déroulement, puisque nous intégrons le Chapelet de la Miséricorde et les lectures de l’office des lectures.

Nous commençons par : Ce rosaire je prie et médite en ton honneur, Reine du saint Rosaire (j’expose la grâce désirée)

27  jours d’action de demande

« Souvenez-vous ô miséricordieuse Vierge de Pompéi, que l’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection par le moyen du rosaire, imploré votre assistance ou réclamé votre secours, ait été abandonné. Ne méprisez pas mes suppliques ô Mère du Verbe Éternel, mais par votre saint Rosaire, et la prédilection pour votre église à Pompéi, exaucez-moi dans votre bienveillance. Amen »

 

27  jours d’action de grâce

« Qu’est-ce que je pourrais t’offrir ô Reine pleine d’amour ? Je te consacre toute ma vie, et toutes mes forces pour propager ta bienveillance, ô Notre Dame de Pompéi, parce que quand j’implorais ton secours, la grâce divine visitait ma vie. Partout, je vais annoncer ta miséricorde dont j’ai connu les bienfaits. Si j’arrivais à propager davantage cette pratique du rosaire, à tous j’annoncerais avec quelle tendresse tu m’as traité, pour que les indignes pécheurs comme moi, avec totale confiance se dirigent vers toi. Si tous les habitants de la terre pouvaient expérimenter ta bonté et ta miséricorde, tous chercheraient ton secours. Amen »

Logo de Pompéi à 2La première prière pour les jours de demande au début et la deuxième pour les jours d’action de grâce sont suffisantes.  Vous en trouverez encore d’autres, mais si vous récitez déjà le rosaire entier, elles pourraient vous alourdir.

taucapcham@gmail.com

 

 

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Corps percé – musique Eric Capone, texte fr Charles

https://www.dropbox.com/sh/ebbe0s31565fzk0/AAD7nRUt0du5t4TLwQVc0Spqa?dl=0

Refrain:

Les mains percées, bénissent davantage

Les pieds percés nous invitent au voyage, mystique

Le cœur percé donne la paix et soulage.
1

Ténèbres et la terre secouée

Ont chassé du calvaire tes disciples dévoués

Les éloignant de ton corps stigmatisé.
2

Seigneur, les témoins de ta crucifixion

ont recouvert ton corps dans la précipitation

Privant tes fidèles de l’adoration.
3 Jésus tes blessures nous ont touchées

Ton serviteur Pio, les as acceptées

Par elles nous serons tous sauvés.
4 Frère crucifié comme Toi, par amour

Il est le don précieux pour notre secours

Nous attendons Ton glorieux retour.

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153 jours avec le Rosaire à la main

Poussé par ma foi, je m’engage dans une ‘course’ solitaire pour vivre 153 jours avec le Rosaire en souvenir des apparitions de Fatima. Je me sens assez robuste pour tenir le coup. Si les autres veulent bien se joindre à moi, ils seront les bienvenus. Selon les disponibilités de chacun il est possible de faire une neuvaine de 9 jours ou la neuvaine de Pompéi (54 jours) ou simplement prier le rosaire les samedis et les dimanches.

Certainement nous allons obtenir beaucoup de grâces pour nous-mêmes et pour les nôtres.

Voici mon programme…

 

153 jours avec Notre Dame de Fatima du 13 mai au 13 octobre 2017

Rosaire à 14h 30  à l’oratoire des Capucins (il y aurait une quarantaine de samedis et dimanches)

Peut-être votre premier mais pas unique rosaire entier.

« Marathon  spirituel » (ou la nuit de Saint Damiano) du vendredi 12 au samedi 13 mai 2017 à  partir de 19h30

2 rosaires entiers avant la messe de minuit – 2 rosaires entiers après la Messe, tout se terminera autour de 5 heures avec les laudes  (idem pour la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 octobre)

L’année 2017 marquée par l’anniversaire de Fatima, à juste titre, détourne notre attention des festivités de la réforme protestante. Cette coïncidence providentielle nous réaffirme dans notre catholicité mariale. Le pape François n’a pas proclamé une année mariale comme ses prédécesseurs, mais nous a indiqué la feuille de route avec Marie, jusqu’en 2019. Le prochaines JMJ au Panama seront sur le thème « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Ces JMJ panaméennes seront précédées par deux années de JMJ célébrées en diocèses également sur un thème marial : « Le Puissant fit pour moi des merveilles », en 2017 et « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu », en 2018. Ces trois thèmes ont pour objectif de donner une connotation fortement mariale au cheminement spirituel non seulement aux prochaines JMJ mais aussi à l’Église universelle.

Réfléchissons comment  pourrions-nous vivre cette année 2017 avec la Vierge de Fatima. Vous êtes libres de prendre vos engagements et décisions personnels.

Notre Oratoire bien sanctifié  par une année de la Miséricorde Divine et appelé à un sursaut de prière, dont le monde actuel manque cruellement, vous invite à offrir à la Vierge Marie au moins un Rosaire entier (20 mystères) de votre vie.  Nous pensons surtout à ceux qui ne l’ont jamais fait jusqu’à présent.

Pour ceux qui sont des habitués du rosaire, ce sera une grande joie de soutenir dans la prière les débutants.

Le Pape François annonce à l’évêque de Leiria-Fatima son intention de se rendre à Fatima en 2017, pour le centenaire des apparitions mariales.

« Si Dieu me donne la vie et la santé, je souhaite être à Cova da Iria  pour célébrer le centenaire », a déclaré le pape. C’est la première fois qu’il exprime officiellement son désir de venir à Fatima.

En clôturant les deux « Journées mariales » de l’Année de la foi, les 12 et 13 octobre 2013, le pape François avait prononcé une prière de consécration au Cœur immaculé de Marie, devant la statue de Notre-Dame de Fatima, apportée du Portugal pour l’occasion.

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Padre Pio et Léopold Mandic à Rome

L’année de la Miséricorde a été annoncée en mars 2015. En conclusion des JMJ à Rio (29 juillet 2014) le pape François rendait public le lieu des prochaines JMJ en 2016 à Cracovie.
Je me demande si l’année de la Miséricorde n’était pas la conséquence de cette annonce. Cracovie ce n’est pas seulement la ville de Jean Paul II, c’est également l’endroit où l’humanité reçût la dévotion et des grâces de la Miséricorde Divine.
Pour moi l’association d’idées avec le mot ‘miséricorde’, presque automatiquement c’est le tableau qui représente celui qui est la miséricorde incarnée du Père.
J’ai été heureux de trouver à Rome de cartes postales qui mettent côte à côte le Pape et Jésus Miséricordieux de Sr Faustine.
AUDIENZA St PIERRE LE 6 II 2016 - 333Moi qui n’était pas retourné à Rome depuis 30 ans, j’ai eu l’opportunité au cours des derniers 6 mois de m’y trouver trois fois. Deux fois pour des congrès et une fois pour l’audience avec le Pape François.
Le 6 février 2016 les groupes de prières de Padre Pio se donnent rendez-vous, place st Pierre au Vatican pour manifester leur présence auprès des reliques de leur fondateur St Padre Pio.
Les deux plus grands confesseurs du XX siècle étaient là. Léopold Mandič, un dalmate décédé en 1941 à Padoue, béatifié par le pape Paul VI et canonisé par JP II, grand apôtre de l’œcuménisme, malheureusement moins connu que son confrère Padre Pio décédé en 1968.
Ceux qui ont assisté aux audiences sur la place St Pierre savent qu’il faut être présent quelques heures à l’avance, pour permettre au service de sécurité de caser une foule dont on ne sait d’avance la taille.
En conséquence nous quittons notre hôtel (Casa la Salle) déjà à six heures. A notre grande surprise les abords des musées vaticane sont déjà noirs de monde. Des groupes de prières surtout italiens se nourrissant de la même spiritualité et sensibilité que nous, nous font rêver de la puissance de la prière communautaire. Le petit état du Vatican est littéralement inondé par les foules innombrables. Heureusement la police italienne a l’habitude de gérer ces invasions. Si ça bloque, c’est leur faute, parce qu’ils vont ouvrir les « portiques » détecteurs de métaux qu’à 7h30… Une marré humaine, croyante et fervente se précipite pour s’approcher de celui qui est pour nous le vicaire du Christ. Les langues se mêlent, les foulards de toutes les couleurs marquent les épaules des hommes et des femmes, des familles entières et les étendards nombreux nous rappellent qui sommes nous et où nous allons.
Le gendarme n’ose pas fouiller mon sac à dos, en disant « mancherebbe » qu’un Capucin pacifique porterait quoi que ce soit pour attenter à la vie et la sécurité de ces condisciples spirituels.

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Le passage du Pape

Nous avons nos billets d’entrée qui nous permettent de trouver des chaises au milieu de la place, mais tout près du passage de la papamobile. Installés assez confortablement nous exposons nos visages au soleil pour se faire réchauffer gratuitement. Le ciel est assez couvert. Les colonnades et les bâtiments autour de nous disent que les autres avant nous vivaient et travaillaient ici.

Les écrans géants avec leur projections et la sono puissante nous empêchent de tomber dans une douce léthargie. Une animatrice, probablement de la Télé Padre Pio, met de l’ambiance en faisant parler les personnages importants de l’hôpital de San Giovanni Rotondo, qui est la maison de groupe de prière, l’évêque du diocèse et les confrères de Padre Pio. Raniero Cantalamessa, le prédicateur apostolique nous donnera une conférence. Le Pape tellement attendu se trouvera devant une foule de 80 000 personnes du monde entier pour nous rappeler les attitudes de Padre Pio vis-à-vis de l’Église ; l’obéissance et la prière pour elle.

Après notre audience qui se termine vers 11h40 je prépare la suivante. Il me faut impérativement le passe pour la Messe avec le pape du 9 février à la Basilique.
En métro je me rends à la Curie Générale des Capucins, via Piemonte. Mes souvenirs sont tellement vagues de sa localisation que j’aborde les jeunes frères Capucins, qui s’avoueraient être des Tchèques. Leur savoir n’était pas plus grand que le mien.
Le frère, secrétaire de la langue française (un Corse) à la maison générale, s’étonne que je sois unique à venir de la France pour cette rencontre avec le Pape…
Entre deux audiences, j’ai deux jours d’intervalle, calmement je peux faire ma démarche jubilaire.
Rome de il y a trente ans est la même, mais mes repaires se sont évanouis dans les cellules du cerveau que nous perdons systématiquement. Donc tout est à redécouvrir.
Je vais commencer par St Paul hors les murs. C’est pour la première fois que j’arrive par métro. La basilique me parait petite, je ne sais pas de quel côté je me trouve. Les alentours sont presque déserts. Passant par le fameux portique j’ironise en disant aux policiers, que je suis quand-même innocent. Je passe par la porte sainte, et après je m’isole mentalement pour vivre un moment de prière et recevoir en moi l’indulgence. Quelques photos supplémentaires pour fixer le souvenir et le droit à l’indulgence divine. Je demande s’il y avait des confesseurs, la réponse est ‘non’. Très peu de pèlerins. Tous s’attroupent devant st Pierre.
A Ste Marie Majeure, c’est mieux il y a plus de monde et les confessionnaux sont ‘occupés’. Les policiers « scrutent » nos sacs, nos poches sans pouvoir accéder aux mystères de nos cœurs et consciences. Heureusement !
A St Jean il y a plus de monde. Je ne sais pas si c’est la porte jubilaire qui attire le monde ou la basilique par sa majesté et l’importance, c’est la cathédrale de l’évêque de Rome. Il y a des confesseurs. Les touristes pourraient être déroutés par cette petite lumière rouge qui pour les croyants signifient ‘ici on se réconcilie avec le Seigneur’.
Le comble c’est la basilique de St Pierre. Je savais que les foules ne désemplissaient pas.
Je me plante avant 14 heures dans la fille d’attente. Il faut d’abord passer par les portiques de la police pour passer sous les portiques de la basilique.

Autour de moi j’entends le français, l’allemand, l’espagnol, et naturellement l’italien. Notre chemin de croix va durer plus que trois heures. La patience et résignation gravent les visages des jeunes et plus âgés. Deux français, dont un apparemment touriste, abandonnent la partie à 20 minutes avant le but, rester quelques instants devant deux châsses et repartir dans l’immensité de la basilique.

Quatre-vingt pour cent de cette foule équipée de téléphones portables et d’appareils photos, nerveuse par l’attente prolongée photographie tout. Les gens de tous les âges sont autour de moi. Les adolescents paressent au bord d’évanouissement ou de nausée. Certains mâchent leur chewing-gum avec une vigueur, comme s’ils encensaient le Saint Sacrement. Les gagnants qui sont arrivés jusqu’au but, reçoivent double image de saints avec une prière en italien. Les jeunes Capucins prient et méditent le chapelet en italien, c’est dommage qu’ils n’ont pas ajouté des Ave ou Pater dans autres langues.
Notre Général lors de sa récente visite à Chambéry nous a confirmé que certaines personnes attendaient 7 heures pour accéder aux reliques, et la basilique de St Laurent a fermé à 2h du matin pour ne pas renvoyer les gens.
Un bon million de personnes ont rendu hommage à deux saints Capucins.
La Messe avec le Pape du 9 février 2016 a été le plus grand rassemblement au monde des Capucins depuis leur fondation en 1528. Presque 1300 frères de l’Ordre assistent à la Messe du pape à la basilique dans la chapelle de Ste Claire.

Mon « passe » pour la Messe des Capucins c’est un trésor, un souvenir d’une fraternité universelle de l’Ordre. Déjà mon séjour au collège international des Capucins fut pour moi le signe de l’unité de cette grande famille. Probablement nous tous rassemblés ce matin à Rome, nous avons pris conscience de la grandeur spirituelle et humaine de notre Ordre. Certaines provinces ont répondu à l’appel du Général en masse. Une province de l’Europe centrale s’est présentée dans son intégralité, certainement aussi pour obtenir les grâces de l’année de la miséricorde.

Pour la première fois j’entre au Vatican par cette porte de Bernin. La police italienne est au lit encore. Autour de 6h 30 nous commençons à pénétrer dans l’enceinte avec des employés civils souvent en mobylette. Pas de contrôle du tout. L’habit fait vraiment le moine, la barbe est un argument en plus de la loyauté de ces frères. Après une centaine de mètres nous sommes tout de suite dans la basilique (côté gauche) au niveau de la confession de st Pierre (le baldaquin). Les employés de l’ordre sont déjà là, des hommes mûrs mais aussi jeunes, pas complètement réveillés) reprennent leurs activités journalières. Les deux châsses de nos saints sont déjà entourées par les frères en voie de sanctification. Je ne regrette pas ma procession de la veille, avec tout le monde, comme un chrétien anonyme. Je profite de ce privilège unique pour regarder mes grands confrères de l’autre côté, les châsses sont transparentes, la disposition du corps du Padre Pio change complètement.
Une fois habillé pour la célébration de la Messe mêlé aux frères non prêtres, nous apprenons que l’espace pour les personnes en blanc est en face de l’autel. Les services discrètement séparent les « agneaux des chèvres ». Je suis resté à mi-chemin entre l’autel et les deux reliquaires.

Le Pape commence la Messe suivant l’ordinaire de la Messe. Aucun discours. Aucun embellissement. Ses concélébrants sont le cardinal de Boston (capucin) et le général de l’ordre, également quelques provinciaux et les confrères de deux saints.
Sa voix est faible et fatiguée, intimidé peut-être par cette masse de Capucins.
Seulement au cours de son homélie je lui reconnais ces caractéristiques intonations. Il nous rappelle notre charisme, c’est la miséricorde et la confession.
A la fin notre général fait un petit discours en guise de remerciement, promettant la prière de l’ordre pour le Pape et l’Église.

Ensuite nous sommes conviés à une collation à l’italienne dans le vestibule de la grande salle d’audience du Paul VI. Le bon café est là, les croissants et d’autres viennoiseries. Un nouveau mélange entre les frères pour se dire bonjour et renouer des connaissances. On se bouscule un peu, mais nous sommes plus de mille, réveillés tôt ce matin, surtout ceux qui ont passé la nuit hors de Rome. Dans ma naïveté je croyais que c’est le pape qui nous offrait ce régal. J’ai appris à Chambéry par frère Mauro (le général) que c’est lui-même qui nous a offert cette nourriture terrestre. Merci.

Tout le monde rassasié, nous formons une procession, c’est le général en personne qui porte la croix en tête. Nous allons longer la colonnade côté gauche, traverser la place de saint Pierre, pour entrer par la porte sainte dans la basilique. Je croise par hasard un autre Capucin français qui était là pour ses études.
Je me sens coupable voyant ces foules qui nous laissent passer devant, encore hier j’ai été de leur côté. La porte sainte qui est à droite (comme dans les autres basiliques) et nous mène à l’intérieur. De nouveau on se mélange, entre les Capucins, de nouveaux visages se rapprochent de nous pour échanger la joie et l’étonnement de se croiser et se faire reconnaitre dans cette multitude des frères.

Il nous faut patienter. Par la nef droite, lentement nous nous approchons des deux châsses. Je vois mes confrères frotter les chasses avec des images ou même des objets préparés d’avance. Je n’ai rien sur moi en particulier. Je n’ai pas promis à personne non plus ce ‘frottage’, donc j’ai pris mon bonnet et je ramasse pour moi, d’abord les grâces et bénédictions de St Léopold et puis celle du Padre Pio. A mes compagnons de route je disais d’avoir la relique de quatrième catégorie.

L’année sainte est encore avant nous, certainement elle nous présentera beaucoup d’occasions de pardonner et de recevoir le pardon.

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Le Chemin de Croix célébré le vendredi 6 novembre 2015 à San Giovanni Rotondo par les groupes de prière de Padre Pio

Chemin de Croix
1- Ô croix dressée sur le monde, Ô croix de Jésus-Christ ! (bis)
Fleuve dont l’eau féconde du cœur ouvert a jailli,
Par toi la vie surabonde. Ô croix de Jésus-Christ !
2 – Ô croix, sublime folie, Ô croix de Jésus-Christ ! (bis) Dieu rend par toi la vie et nous rachète à grand prix : L’amour de Dieu est folie.
Ô croix de Jésus-Christ
3 – Ô croix, sagesse suprême, Ô croix de Jésus-Christ ! (bis)
Le Fils de Dieu lui-même jusqu’à la mort obéit ;
Ton dénuement est extrême. Ô croix de Jésus-Christ !
4 – Ô croix, victoire éclatante, Ô croix de Jésus-Christ ! (bis)
Tu jugeras le monde au jour que Dieu s’est choisi.
Croix à lamais triomphante, Ô croix de Jésus-Christ !

A chaque station :

V / Nous t’adorons, ô Christ, et nous te bénissons.
R / Parce que tu as racheté le monde par ta sainte Croix.
Notre Père. Je vous salue Marie. Gloire au Père.

+ Première Station. Jésus est condamné à mort.
Dans l’évangile de St Matthieu :
Pilate leur dit: « Que ferai-je donc de Jésus que l’on appelle Christ? » Ils dirent tous: « Qu’il soit crucifié! » Il reprit: « Quel mal a-t-il donc fait? » Mais ils crièrent plus fort: « Qu’il soit crucifié! » (Mt 27.22-23)

Saint Pio nous dit :
« Le meilleur remède lorsque vous êtes soumises à quelque épreuve, soit physique ou morale, corporelle ou spirituelle, est de penser à Celui qui est notre vie, et ne jamais penser à l’une sans penser à l’autre » (Epistolario III, p. 578)

+ Deuxième Station. Jésus est chargé de sa Croix.
Dans l’évangile de St Jean :
Ils prirent donc Jésus. Et il sortit, portant sa croix, et vint au lieu-dit du Crâne, ce qui se dit en hébreu Golgotha. (Jn 19,17)

Saint Pio nous dit :
« Oui, l’aime la croix, simplement la croix ; je l’aime parce que je la vois toujours sur les épaules de Jésus. Et Jésus voit très bien que toute ma vie, tout mon cœur, sont voués entièrement à Lui et à ses peines » (Epistolario I, n°114).

+ Troisième Station. Jésus tombe pour la première fois.
Dans le livre d’Isaïe :
Tous, comme des moutons, nous étions errants, chacun suivant son propre chemin, et le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à tous. (Is 53,6)

Saint Pio nous dit :
« Je ne désire guerre que la croix se fasse moins pesante, parce qu’il m’est cher de souffrir avec Jésus : lorsque je contemple la croix sur les épaules de Jésus, je me sens toujours plus réconforté, et l’exulte d’une sainte joie » (Epistolario I, p.304).

+ Quatrième Station. Jésus rencontre sa Mère.
Dans l’évangile de St Luc :
Syméon les bénit et dit à Marie, sa mère: « Vois! Cet enfant doit amener la chute et le relèvement d’un grand nombre en Israël: il doit être un signe en butte à la contradiction, afin que se révèlent les pensées intimes de bien des cœurs. Et toi-même, une épée te transpercera l’âme! » (Lc 2,34-35)

Saint Pio nous dit :
« Que la Vierge des douleurs nous obtienne de son Très Saint Fils de pénétrer toujours plus dans le mystère de la Croix et de nous enivrer avec Elle des souffrances de Jésus. La preuve la plus certaine de l’amour consiste à souffrir pour l’aimé » (Epistolario I, p.602).

+ Cinquième Station. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa Croix.
Dans l’évangile de St Luc :
Pendant qu’ils l’emmenaient, ils mirent la main sur un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs, et le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. (Lc 23.26)

Saint Pio nous dit :
« Jésus seul peut comprendre la peine que j’éprouve lorsque la scène douloureuse du Calvaire se déploie devant moi. On ne peut comprendre non plus le soulagement que Jésus reçoit lorsque quelqu’un a compassion de lui dans sa souffrance et lorsqu’il trouve une âme qui, par amour, lui demande non des consolations mais de prendre part à ses souffrances à lui » (Epistolario 1, n°114).

+ Sixième Station. Véronique essuie le visage de Jésus. Dans le livre d’Isaïe
Sans beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits; objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu’un devant qui on se voile la face. (Is 53,2-3)

Saint Pio nous dit :
Oh comme il est beau le visage de notre Jésus, notre très doux Époux Oh comme ses veux sont doux ! Oh quel bonheur d’être à coté de Lui sur le mont de sa gloire ! C’est là que nous devons placer nos désirs et nos affections » (Epistolario 111, p. 535).

+ Septième Station. Jésus tombe pour la deuxième fois.
Dans le livre d’Isaïe :
Maltraité, il s’humiliait, il n’ouvrait pas la bouche; comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvrait pas la bouche. (Is 53,7)

Saint Pio nous dit :
« J’ai constaté que le vrai remède pour ne pas tomber, c’est de s’appuyer sur la croix de Jésus, de ne faire confiance qu’à lui qui, pour nous sauver, accepta d’y être pendu » (Epistolario I, n°183).

+Huitième Station. Jésus console les femmes de Jérusalem.
Dans l’évangile de St Luc :
Une grande masse du peuple le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui. Mais se retournant vers elles. Jésus dit: « Filles de Jérusalem ne pleurez pas sur moi! Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants! Car voici venir des jours où l’on dira: Heureuses les femmes stériles, les entrailles qui n’ont pas enfanté, et les seins qui n’ont pas nourri! Alors on se mettra à dire aux montagnes: Tombez sur nous! Et aux collines: Couvrez-nous! Car si l’on traite ainsi le bois vert, qu’adviendra-t-il du sec ? » (Lc 23,27-31)

Saint Pio nous dit :
« Aux heures de lutte, souvenons-nous de Jésus qui est avec nous et souffre avec nous et pour nous; ayons recours à Lui et nous serons toujours consolés; en faisant ainsi nous remporterons et chanterons la victoire devant Dieu » (Epistolario III, p.834).

+ Neuvième Station. Jésus tombe pour la troisième fois.
Dans le livre d’Isaïe :
Il a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui nous rend la paix est sur lui, et dans ses blessures nous trouvons la guérison. (Is 53,5)

Saint Pio nous dit :
« Conscient de la bienveillance de Jésus envers moi, je lui ai adressé ma prière habituelle avec plus de confiance : « Ô Jésus, si je pouvais t’aimer, si je pouvais souffrir comme je le souhaite pour te rendre heureux et pour essayer de réparer les ingratitudes des hommes envers toi ! »» (Epistolario I, n°111).

+ Dixième Station. Jésus est dépouillé de ses vêtements.
Dans l’évangile de St Jean :
Lorsque les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses vêtements et firent quatre parts, une part pour chaque soldat, et la tunique. Or la tunique était sans couture, tissée d’une pièce à partir du haut; ils se dirent donc entre eux: « Ne la déchirons pas, mais tirons au sort qui l’aura »: afin que l’Écriture fût accomplie: Ils se sont partagé mes habits, et mon vêtement, ils l’ont tiré au sort. (Jn 19,23-24)

Saint Pio nous dit :
« Revêts-toi de Notre Seigneur Jésus-Christ crucifié ; aime Le dans ses souffrances » (Epistolario 111, p.302).

+ Onzième Station. Jésus est cloué sur la Croix.
Dans l’évangile de St Luc :
Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils l’y crucifièrent ainsi que les malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Et Jésus disait: « Père, pardonne-leur: ils ne savent ce qu’ils font. » (Lc 23,33-34)

Saint Pio nous dit :
« Dès que je suis avec Jésus crucifié, c’est-à-dire que je médite ses peines, je souffre immensément, mais d’une douleur qui me fait beaucoup de bien. Je jouis d’une paix et d’une tranquillité qui ne se peuvent expliquer » (Epistolario 1, 0.217).

+ Douzième Station. Jésus meurt sur la Croix.
Dans l’évangile de St Luc :
C’était déjà environ la sixième heure quand, le soleil s’éclipsant, l’obscurité se fit sur la terre entière, jusqu’à la neuvième heure. Le voile du temple se déchira par le milieu. Jésus s’écria d’une voix forte: « Père, en tes mains je remets mon esprit. » Ayant dit cela, il expira. (Lc 23.44-46)

Saint Pio nous dit :
« Le prototype, le modèle que nous avons besoin de refléter en modelant notre vie sur la sienne est Jésus-Christ. Mais Jésus a choisi pour étendard la croix, et c’est pourquoi il veut que tous ses disciples le suivent sur la voie du Calvaire, portant la croix pour finalement expirer sur elle. C’est en suivant cette voie seulement que l’on parvient au salut » (Epistolario III, p.243).
+ Treizième Station. Jésus est descendu de la Croix.
Dans l’évangile de St Luc :
Et voici un homme nommé Joseph, membre du Conseil, homme droit et juste. Celui-là n’avait pas donné son assentiment au dessein ni à l’acte des autres. Il était d’Arimathie, ville juive, et il attendait le Royaume de Dieu. Il alla trouver Pilate et réclama le corps de Jésus. Et il le descendit de la croix. (Lc 23.50-53)

Saint Pio nous dit :
« Souviens-toi de ce qui se passait dans le cœur de notre Mère céleste, au pied de la Croix. Elle resta pétrifiée par l’excès de la douleur, devant son Fils crucifié, mais tu ne peux pas dire qu’Elle en fut abandonnée. Il ne l’aima que davantage, La voyant souffrir, sans pouvoir pleurer. Console-toi donc, et résigne-toi, sans crainte, à voir descendre la nuit » (Epistolario III, p. 189).

+ Quatorzième Station. Jésus est mis au tombeau.
Dans l’évangile de St Matthieu :
Joseph prit donc le corps, le roula dans un linceul propre et le mit dans le tombeau neuf qu’il s’était fait tailler dans le roc: puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla. (Mt 27.59-60)

Saint Pio nous dit :
« C’est bien vrai que les tentations auxquelles je suis soumis sont absolument innombrables. Mais j’ai confiance dans la divine providence pour ne pas tomber dans les pièges du tentateur. C’est vrai aussi que souvent, souvent, Jésus se cache : mais qu’importe, je tâche, avec son aide, de lui rester toujours proche, car il m’a assuré qu’il ne s’agit pas d’abandons, mais de jeux d’amour » (Epistolario I, n°17).

+Quinzième Station. Jésus est ressuscité.
Dans l’évangile de St Luc :
Le premier jour de la semaine, à la pointe de l’aurore, les femmes se rendirent au tombeau, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Alors qu’elles étaient désemparées. Voici que deux hommes se tinrent devant elles en habit éblouissant. Saisies de crainte, elles gardaient leur visage incliné vers le sol. Ils leur dirent :
« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. (Lc 24, 1-6)

Saint Pio nous dit :
« N’aies Pas peur : après avoir été crucifiée avec Jésus et après être descendue dans le sépulcre de Jésus, tu verras la lumière indéfectible, et du Calvaire tu passeras à l’éternel Thabor » (Epistolario III. p.322).
1 – Le Christ est vivant ! Alléluia !
Il est Parmi nous ! Alléluia !
Béni soit son nom dans tout l’univers !
Alléluia, Alléluia !

2 – C’est lui notre joie ! Alléluia !
C’est lui notre espoir ! Alléluia !
C’est lui notre pain, c’est lui notre vie,
Alléluia I Alléluia ! 3 – Soyons dans la joie Alléluia !
Louons le Seigneur ! Alléluia !
Il nous a aimés, il nous a sauvés,
Alléluia, Alléluia !

4 – Le Christ est vivant ! Alléluia !
Allons proclamer, Alléluia !
La Bonne nouvelle à toute nation,
Alléluia ! Alléluia !

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